Comment gagner 500€/mois en 2h/semaine

Beaucoup d’entre vous se demandent comment gagner de l’argent sans pour autant devenir parieur pro et consacrer ses journées aux paris sportifs. Je reçois aujourd’hui Pascal, un parieur semi-pro. Je pense que son exemple intéressera beaucoup d’entre vous, car s’il fait du pari sportif, il a aussi gardé son métier à côté, ce qui correspond à la majorité des personnes que je côtoie. C’est donc le monsieur tout le monde du pari sportif et vous pouvez vous identifier à lui.

Il va nous raconter ses débuts dans les paris sportifs, qui n’ont pas forcément été folichons – c’est peut-être le cas aussi à vos débuts – et comment aujourd’hui il parvient à doubler son capital chaque année. Avant de devenir membre de mon club, Pascal a suivi ma formation “des paris pour changer de vie” et il est la parfaite illustration de ce titre. Changer de vie ne veut pas dire tout plaquer ni tout révolutionner, mais plutôt améliorer le quotidien. Dégager quelques centaines d’euros par mois change déjà la vie pour pas mal de monde. L’exemple de Pascal va vous donner une idée de comment gagner de quoi améliorer votre quotidien.

J’ai commencé à le suivre et le coacher à l’été 2014-2015. Il avait fait le choix de prendre un peu de ses économies et disposait d’un capital de base de 5 000 €, ce qui n’est pas négligeable. Il a doublé ce capital la première année, en passant de 5 000 à 10 000 €, en suivant des tipsters et en faisant quelques paris seul. Son objectif est le même objectif cette année : doubler son capital et donc de passer de 10 000 à 20 000 €. Autrement dit, il s’agit de gagner 15 000 € en deux ans, ce qui est loin d’être négligeable par les temps qui courent. Et pour l’instant, il n’est pas mal parti !

Les débuts de Pascal dans les paris sportifs

B : – Merci d’avoir Pascal accepté l’invitation. Je t’ai invité parce que je pense que ton cas peut intéresser énormément d’auditeurs, ceux qui ne se sont pas lancés dans les paris sportifs et se demandent ce que c’est que cette arnaque, ceux qui viennent de se lancer et se demandent s’ils vont y arriver et ceux qui font du pari sportif depuis quelques mois voire un an et stagnent. Toi non plus, tu n’as pas forcément gagner de l’argent tout de suite. Peux-tu te présenter un peu ?

P : – Je m’appelle Pascal, j’ai 41 ans, j’habite en région parisienne et je travaille dans la communication.

B : – Tu es dans les paris sportifs depuis combien de temps ?

P : – Sérieusement, cela fait 2 ans. Mais sinon, cela fait une dizaine voire une quinzaine d’années que j’essayais, avec plusieurs techniques qui ne fonctionnaient pas.

B : – C’est intéressant. Je pense que la majorité des personnes qui font du pari sportif ne le font pas “sérieusement”. Tu te souviens quels ont été tes débuts dans les paris et ce que tu as fait comme erreurs ?

P : – Je pense avoir fait toutes les erreurs de débutant : des combinés à 4, 5, 6, 7 matchs pour vouloir gagner beaucoup, parier sur mon club de cœur l’Olympique de Marseille, parier toute une saison sur le favori, comme Paris il ya trois ou quatre ans, Lyon à l’époque où ils ont enchainé 7 titres d’affilée… En pariant toujours sur le favori, je gagnais souvent mais vu les petites cotes, il suffisait que je perde une ou deux fois d’affilée pour bousiller mon capital.

B : – Tu as suivi des gens aussi ?

P : – Oui, j’ai suivi des tipsters gratuits il y a quelques années. Ils n’étaient ni très performants ni très compétents donc j’ai perdu pas mal d’argent.

B : – Il y a quelques années, Facebook n’existait pas, l’ARJEL non plus. Donc tu as connu comme moi tout ce qui existait avant que l’ARJEL régule tout ça. Il existe des moyens d’optimiser ses cotes et tu le sais aujourd’hui puisque tu as suivi ma formation mais tu as donc testé un peu tout au début. C’est le cas quand on est un peu seul dans son coin. Je pense que c’était pareil pour toi, tu n’avais pas forcément des amis qui faisaient du pari sportif ?

P : – Non

B : – Donc c’est compliqué de savoir où aller. Tu as fait des essais et des erreurs, c’est aussi formateur dans un sens. Mais tu perds alors aussi un peu d’argent.

P : – Oui, j’ai perdu de l’argent, que j’ai récupéré depuis. Je pense que le fait de faire des erreurs permet de progresser et d’apprendre des choses.

B : – C’est ça. Faire ses propres essais et ses propres erreurs, cela permet aussi de se dire : “ça je raye, ça ne fonctionne pas. Ça, par contre, il y a peut-être quelque chose à faire…”. Et ce n’est pas forcément plus mal.

Comment Pascal a commencé à gagner de l’argent ?

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B : – Et ensuite, comment m’as-tu connu ?

P : – En cherchant sur Internet. Je suis tombé sur un site qui parlait de toi. J’ai vu que tu proposais une formation au tarif abordable, donc je me suis inscrit. C’était sous forme de modules que j’ai suivis toutes les semaines.

B : – Cette formation dure deux mois et demi.

P : – Cela m’a permis de progresser, de mettre en pratique ce que j’apprenais. Et de voir que cela marche.

B : – C’est une formation appelée “des paris pour changer de vie” que j’ai créée sur plusieurs modules (vous pouvez vous aussi suivre cette formation en cliquant ici) . Comme je le disais au début, changer de vie ne veut pas dire tout plaquer, Pascal a toujours femme et enfants, il a un métier. Il s’agit d’une augmentation de revenus.

P : – Oui. L’idée au départ était d’arrondir mes fins de mois comme on dit, de me faire 200, 300, 400 € par mois grâce aux paris sportifs pour pouvoir me payer un restaurant, une place de cinéma, un bowling, une journée dans un parc d’attractions, etc.

B : – Voilà. Cela permet d’agrémenter le quotidien, faire des choses qu’on ne peut peut-être pas se permettre avant. Ce n’est pas comme au Loto où on gagne quelques millions d’euros.

P : – Ah oui, là ça vraiment change la vie ! (rires)

B : – À la différence que la probabilité de gagner dans les paris sportifs est quand même plus élevée que celle de gagner le gros lot au Loto (une chance sur plusieurs millions). J’ai fait mon choix et je ne joue pas au Loto qui est un pur jeu de hasard. Et toi aussi. Donc aux gens qui se demandent comment gagner de l’argent sur le long terme, je leur réponds de surtout éviter les jeux de hasard !

Suivre des tipsters ou non ?

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B : – Et après la formation, tu est entré dans le Club en complément. Aujourd’hui, comment fais-tu ? Tu fais tes propres analyses, tu suis des tipsters ?

Pour ceux qui ne le savent peut-être pas encore, un tipster est une sorte de conseiller qui analyse pour vous. Il peut vous proposer ses services gratuitement, mais il faut alors trouver des gens compétents. Il y a vraiment des tipsters sérieux sur Facebook – je ferai peut-être une émission en invitant l’un d’entre eux –, mais il y a aussi énormément d’arnaques et de gens qui ne sont pas compétents. Le tipster payant est un métier sans diplôme d’avenir pour les gens sérieux. Vous prenez un abonnement et ils vous envie leurs paris, soit pas SMS ou e-mail. Si vous suivez les bonnes personnes – j’en conseille dans mon Club – vous gagnez de l’argent.

Et donc, tu fais tes analyses, tu suis un tipster ? Comment gagnes-tu de quoi améliorer ton quotidien ?

P : – 90 % de tipster et 10 % d’analyse, quand je suis de repos et que j’ai le temps d’analyser une rencontre ou deux. Je suis depuis deux saisons deux tipsters que j’ai découverts dans ton Club : un tipster basket et un tipster rugby qui tournent autour de 9 à 10% de ROI. Et j’envisage de suivre un troisième tipster au niveau du football. Je fais aussi une analyse personnelle ou deux par semaine.

B : – Le tipster football est en test en ce moment dans le Club. Rendons d’ailleurs à César ce qui lui appartient, c’est toi qui m’en avait parlé. Pour l’instant, il n’est pas mauvais. En plus, un tipster foot, un championnat de masse, c’est très bien à suivre donc je pense qu’il va entrer dans la liste des gens sérieux.

Les gains de Pascal

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B : – Comme je l’ai dit plus tôt, tu as commencé avec une bankroll de 5 000 €…

P : – C’est ça, lors du mois d’août 2015.

B : – On avait discuté un peu tous les deux et je t’avais conseillé ces deux tipsters là. Et sur ta première année, ou plutôt sur 10 mois, tu as donc doublé ta bankroll.

P : – Je suis parti avec 5 000 € de capital que j’avais réservé au pari sportif et je l’ai doublé. Cela fait environ 500 € par mois, c’est ce que je visais.

B : – Et tu avais quoi comme mises, en gros ?

P : – 1 % du capital. C’est-à-dire 50 € par pronostic.

B : – À l’été 2016, tu as 10 000 € de bankroll. Sachant que tu n’avais pas besoin de cela pour vivre, on est bien d’accord.

P : – J’ai fait le choix de ne pas les toucher, de les garder pour pouvoir jouer plus la saison d’après.

B : – Quels sont tes objectifs pour la saison 2016-2017 ?

P : – Vu que je me suis fait 5 000 € de capital la saison dernière et que j’ai gardé les mêmes tipsters, je me suis dit que je pouvais de nouveau le doubler.

B : – Et tes mises sont de combien aujourd’hui ?

P : – 1 % de 10 000 €, donc 100 € de mise par pari.

B : – Tu fais donc du flat betting – le flat betting consiste à jouer à masse égale, toujours la même somme. Il faut savoir aussi que tu aurais gagné plus si tu avais fait une gestion optimisée, en recalculant à la fin de chaque mois le 1 % en fonction de ton capital. On en a discuté il y a peu de temps et tu m’as dit préférer faire ça tranquillement, en bon père de famille, ne pas vouloir stresser – il y a ce côté psychologique aussi. Je le conçois tout à fait, il n’y a pas que les paris dans la vie. Pour être tranquille, autant avoir une mise que l’on peut supporter psychologiquement comme c’est ton cas. Et comment se passe ce début d’année ?

P : – Il se passe plutôt bien. Au mois d’août, les championnats de basket et de rugby reprenaient donc il n’y a pas eu beaucoup de paris, mais j’ai réalisé 400-500 euros de bénéfice net. Puis j’ai fait un super mois de septembre, avec un bénéfice net de 1 300 €.

B : – Soit le SMIC environ !

P : – Tout à fait. J’ai gagné de nouveau la même chose en octobre et encore un peu plus en novembre, avec 1 400 €.

B : – Cela peut paraître fou à certains mais c’est toujours pareil, c’est le jeu des vases communicants. Si comme Pascal, vous avez une jolie bankroll et que vous suivez des gens sérieux, les gains comme vous le voyez sont assez sympathiques ! Un SMIC, c’est assez énorme quand même !
Des gens me contactent par mail et me disent qu’ils ont 100 ou 200 € de bankroll. Je leur réponds honnêtement qu’on peut doubler ça sur un an sans souci. Mais ils trouvent ça ridicule… Mais je n’ai pas une baguette magique non plus. Je vous dis la vérité, je ne peux pas transformer du plomb en or ! Pascal a choisi d’investir une partie de ses économies dans le pari sportif et les résultats sont là. Tu t’attendais sérieusement à faire des rentrées de 1 300 ou 1 400 € un jour dans les paris ?

P : – Non, pas autant. Vu que les tipsters tournaient à 9-10 %, j’avais calculé environ 800 à 900 € de bénéfice par mois. C’est au-delà, tant mieux !

B : – Je pense que tu prends, c’est clair ! (rires). En tout cas, tu es bien parti pour doubler ton capital, voire même plus en 2016-2017.

P : – Oui, c’est bien parti. Après, on n’est pas à l’abri d’un mois ou deux négatifs.

B : – Oui. Il faut dire la vérité aussi. L’avantage d’avoir deux ou trois tipsters, comme je l’explique dans la formation, c’est que si l’un d’eux est moins bien sur un mois – et cela arrive, tous les tipsters ne gagnent pas de l’argent tous les mois, le calcul se fait sur l’année –, l’autre tipster compense. L’an dernier, en suivant ces deux tipsters, tu as perdu de l’argent sur un mois ?

P : – Il y a peut-être un mois sur dix où j’ai perdu, mais alors très peu, 100 ou 200 €. En sachant que le mois d’avant et celui d’après, j’ai gagné 400-500 €.

B : – Voilà. Je fonctionne toujours sur du long terme, une année ou plutôt une saison puisque, à part le tennis qui va de janvier à décembre ou presque, il s’agit plutôt de saison qui commencent en septembre et finissent en mai ou en juin pour la majorité des sports connus. Les sports américains sont aussi un cas particulier puisque les saisons durent 4 ou 5 mois.

La réaction de l’entourageentourage paris sportifs

B : – Une question un peu personnelle : qu’en pense ta femme ? Généralement l’entourage ne voit pas cela d’un bon œil au début.

P : – Au début, elle était un peu sceptique, elle ne comprenait pas, elle me disait que je jouais beaucoup, que ce n’était pas sérieux, que j’allais perdre tout mon argent… les mêmes réflexions que tout ceux qui ne connaissent pas la chose, quoi. Sauf qu’au bout de 4 ou 5 mois, elle a vu que je gagnais régulièrement. J’ai une carte de crédit attitrée aux paris sportifs – je fais les versements et les retraits dessus – et elle m’a demandé cette carte pour aller faire des courses, acheter des cadeaux pour les enfants.

B : – Ça c’est rigolo ! J’ai plusieurs personnes que j’ai formées et qui sont dans le Club et qui me font des retours identiques. Les gens sont sceptiques au début, comme peut-être certains d’entre vous qui écoutez l’émission, mais je ne vous mens pas : on peut vraiment gagner de l’argent dans les paris sportifs. Il faut juste ne pas faire de bêtises au début.

L’avantage, si je vous coache ou que vous écoutez mes conseils, c’est que vous gagnerez du temps et que vous économiserez de l’argent parce que tout seul, vous risquez de faire banqueroute. Mais gagner de l’argent est possible pour monsieur et madame tout le monde.

Comment Pascal voit son avenir dans les paris sportifs ? 

B : – Quels sont tes projets futurs ? Comment vois-tu ton avenir dans les paris sportifs ?

P : – Je vais essayer de continuer comme cela, avec les mêmes tipsters, voir en ajouter un pour le football. La saison prochaine, à condition que j’ai une bonne saison, je vais essayer de voir si je ne peux pas augmenter mes mises, en pariant 150 ou 200 € par pari au leu de 100 €. Je vais peut-être aussi rajouter un peu au capital. Pourquoi ne pas gagner 1 600, 1 800 voire 2 000 € au lieu de 1 200 € par mois ? À un moment, j’arrêterai quand même parce qu’il y a un seuil psychologique.

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B : – C’est bien que tu fasses cette remarque, j’allais en parler ! Comme vous l’aurez compris, si Pascal double son capital tous les ans,, il sera peut-être amené à jouer 500 € par pari à un moment donné. Et 500 €, c’est un tiers du salaire médian français.

P : – C’est beaucoup.

B : – Il m’arrive de parier des centaines d’euros, mais il faut avoir le capital adéquat pour cela. Et il y a une barrière psychologique. Pour vous, cette barrière est peut-être assez basse, parce que vous avez un capital de 200 ou 300 € donc jouer 10 ou 20 € vous parait énorme. Mais si votre capital était 10 ou 100 fois supérieur, il faudrait alors logiquement plutôt miser 200 €. Est-ce que vous êtes prêt à le faire ? Cela dépend de chacun. Un travail psychologique peut permettre d’enlever ces barrières – si vous avez le capital, il n’y aucune raison d’avoir ces barrières. C’est un peu comme les joueurs de poker : vous commencez par jouer 1 ou 2 € puis vous êtes amené à jouer plusieurs centaines voire plusieurs milliers d’euros.

Dernière question Pascal : en admettant que cela soit possible dans ton métier, est-ce que tu penses un jour te mettre à mi-temps si les paris sportifs te rapporteraient un complément de revenus suffisant ?

P : – J’avoue ne pas y avoir pensé encore. Mais, pourquoi pas ? Mais cela ne me prend pas beaucoup de temps de suivre des tipsters. Je n’ai pas à analyser les matchs, acheter les journaux, regarder les matchs à la TV, faire mes statistiques, etc. Cela me prend environ 10 minutes le vendredi, 10 minutes le samedi et 10 minutes le dimanche plus environ 30 minutes au cours de la semaine. Même en comptant une heure ou deux par semaine, je peux continuer à travailler à côté.

B : – Et j’encourage aussi les gens à continuer leur job. Pour moi, c’est différent. Je suis parieur pro, c’est mon métier aujourd’hui. Et ma passion. Je me couche à deux ou trois heures du matin parce que je regarde les matchs NBA, je me lève à 7h30 pour m’occuper de mon petit. C’est juste un équilibre à trouver. Mais je conseille aux gens de garder leur métier ou de continuer leurs études. Et de faire un peu d’analyse personnelle comme Pascal, parce que c’est aussi sympa de voir qu’on gagne de façon indépendante et autonome – ça n’a pas de prix – voire de se lancer un jour dans le métier de tipster pour ceux qui le souhaitent.

Si je reprends ce que tu disais sur le temps que tu consacres aux paris sportifs, tu passes entre 4 et 5 heures par mois pour gagner le SMIC ! Calculez le taux horaire ! Quand j’étais professeur des écoles, je gagnais autour de 1 500 € et je travaillais bien plus que 4 ou 5 heures pas mois !

P : – Et on travaille chez soi en plus, c’est ça qui est intéressant, il n’y a pas à se déplacer.

B : – Tout à fait, ça change aussi la vie de ce côté-là. En tout cas, merci Pascal d’avoir accepté de témoigner

P : – Avec plaisir !

B : – Je pense vraiment que cela va servir à beaucoup d’auditeurs, qui vont ouvrir les yeux et se dire : “pourquoi lui et pas moi ?”. Il n’y a rien de compliqué, je ne vois pas pourquoi vous ne réussiriez pas. Il fait juste être bien entouré, avoir les bons tipsters. Je suis là aussi pour ça donc n’hésitez pas à me contacter via le blog ou la chaîne youtube. Mais c’est du concret. Il faut parier intelligemment, comme Pascal l’a appris à travers la formation. Mon rôle aussi est de découvrir de nouveaux tipsters de qualité. D’ailleurs Pascal, tu es aussi un de mes “lanceurs d’alerte” et fouine pas mal sur la toile pour me signaler d’aller voir telle ou telle chose qui a l’air intéressante.

P : – Oui, il faut toujours chercher, être en avance d’un coup ou deux. On peut avoir un tipster qui arrête, donc mieux en avoir un en réserve.

B : – Je fais mes propres recherches mais je ne peux pas tout connaître non plus. Encore merci pour ton témoignage. On fera peut-être une interview au mois de juin pour faire le bilan de ta saison – tu seras notre fil rouge de parieur semi-pro. Bonne continuation pour tes paris. Et vu comme c’est parti, il n’y aucune raison que cela s’arrête du jour au lendemain.

P : – À bientôt. On se retrouve au mois de juin pour faire un bilan.

A vous de jouer ! 

J’espère que vous avez apprécié le témoignage de Pascal et que vous savez maintenant comment gagner de l’argent pour arrondir vos fins de mois. J’ai voulu faire cette interview parce que je pense que Pascal ressemble à beaucoup d’entre vous. Il n’a pas tout lâché, il a la tête sur les épaules, il a une famille et il arrive vraiment à tirer de jolis bénéfices aujourd’hui. Donc vous voyez que c’est possible. J’essaierai de faire intervenir d’autre personnes comme lui d’ici juin 2017 et la fin de saison pour la majorité des sports.

Si comme Pascal vous voulez suivre ma formation, vous pouvez vous inscrire sur la liste d’attente en cliquant ici. Le nombre de place est limité pour que je puisse sérieusement accompagner tout le monde. Vous inscrire sur la liste d’attente est gratuit et sans engagement d’achat de la formation par la suite. Cela vous permet juste d’être informé lors que les portes de la formation ouvriront à nouveau.

Si vous voulez plutôt rejoindre le club, et découvrir les tipsters que Pascal suit, cliquez ici !

En attendant n’oubliez pas. Si vous vous demandez comment gagner de l’argent pour arrondir vos fins de mois, pensez aux paris sportifs ! Comme Pascal, vous pouvez mettre un peu des économies dont vous n’avez pas besoin pour vivre et petit à petit vous pourrez finir par gagner de belles sommes chaque mois. Pour cela, il suffit juste de parier intelligemment !

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