Rentrez dans la salle de cotation d’un bookmaker anglais !

Rentrez dans la salle de cotation d’un bookmaker anglais !

image ladbrokes

Cette photo fait l’objet d’une licence Tous droits réservés

Transcription :

Bonjour à tous !

Bienvenue aujourd’hui sur pariez-gagnant pour une interview, pour changer un peu !  je vais vous faire entrer en fait dans la salle de cotation d’un bookmaker anglais,  pour voir ce que c’est une journée type en fait chez le bookmaker Ladbrokes à Londres.

J’ai avec moi aujourd’hui un invité, Paul, bonjour.

Paul : Bonjour

Je vais laisser Paul se présenter après amis je vais juste un peu vous dire qui il est par rapport à moi. Paul en fait c’était mon responsable de la cotation à France Pari Sportif. Voilà, on a été le chercher à Ladbrokes, et il est venu travailler après à France Pari Sportif.

Donc Paul, est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu ton parcours.

Paul : Oui bien sûr. Pour te résumer un peu mon parcours, donc j’ai fais des études à dominante scientifique comme c’est souvent le cas dans le milieu, des études plutôt à dominante maths-physique.

Classique.

Paul : Qui sans être indispensables permettent quand même de mieux aborder les problématiques liées aux paris sportifs. Et puis suite à ça  j’ai décidé de partir à Londres un été, j’avais envie de changer d’air un petit peu et puis d’améliorer mon anglais (si vous voulez améliorer votre anglais cliquez ici. Vous pourrez même peut-être devenir bookmaker 😉 ). Et puis, bien sûr toujours passionné de paris sportifs, toujours fan de sport et amateur de paris sportifs.

Et j’ai postulé donc chez Ladbrokes,  au service client en fait. Donc pas vraiment  le trading en lui-même au début.

Donc j’ai postulé au service client, ils cherchaient du monde francophone, en parlant un peu de paris sportifs, de sport, ça l’a fait. Je suis rentré au service client, et puis malheureusement, dans un premier temps j’ai envie de dire,  le service client a fermé au bout de quelques semaines. Donc on s’est retrouvé un peu tous sur le carreau au bout de quelques semaines dans le service client.

Ah d’accord  c’est sympa !

Paul : En interne on nous a dit : voilà, on peut vous reclasser en fonction de vos préférences et de vos compétences. Et puis il y avait justement une position au live trading chez Ladbrokes. C’était un peu l’occasion, j’avais rien à perdre, je venais de perdre mon job, donc je postule au live trading. Pas mal de test : logique, mathématiques, connaissances sportives, connaissances en football, connaissances un peu du mécanisme des paris sportifs et des cotes. Et puis voilà ça l’a fait et j’ai commencé au live trading chez Ladbrokes.

D’accord, donc pour tous les gens qui nous écoutent, vous voyez vous avez quand même des tests. On essaie de voir aussi un peu vos compétences au niveau du sport aussi, c’est logique. C’est bien d’être passionné, mais faut connaître aussi le sport en général.

Donc en gros, tu es entré dans la salle de cotation, c’est ça ? De Ladbrokes.

Paul  : Oui.

Et donc toi tu étais plutôt spécialisé dans le live ?

 

Paul : Dans le live oui, et plutôt football même. J’étais quasiment exclusivement sur le football : Live trading football.

Alors est-ce que tu peux nous dire un petit peu plus… Parce qu’il y a peut être des personnes qui veulent faire comme un peu toi, aller tenter l’aventure, on va dire, de l’autre côté de la manche. Parce qu’il y a déjà quelques personnes qui m’ont contacté pour savoir comment ça se passait, donc là je pense que ça peut les aiguiller.
Comment ça se passait en fait la semaine ? Quelles étaient tes heures de travail à Londres ?

Paul : Ce que je voudrais dire à tes auditeurs et à ceux qui te suivent avec intérêt, c’est vraiment de ne pas hésiter à tenter leur chance et à postuler dans les grandes maisons du bookmaking anglais, donc les plus connues. Et surtout pas avoir peur, en fait, de leurs diplômes, ou de leur “non qualification”. Je voudrais insister sur le fait qu’au niveau des diplômes ils sont beaucoup moins regardant qu’en France, on va pas venir vous dire “oui vous avez fait telle école, vous avez fait tel diplôme”, non c’est pas du tout comme ça : c’est on vous met un papier un crayon, on vous dit “qu’est-ce que tu sais sur telle ligue, qu’est-ce que tu sais sur tel sport, est-ce que tu connais tel joueur, vas-y je te donne telle suite de nombres donne moi la suite logique”. Voilà c’est des exercices vraiment concrets et pratiques, et ils sont beaucoup moins regardant sur les diplômes en fait, c’est vraiment plus ce qu’on sait faire plutôt que quelle école on a fait. Voilà c’était un petit aparté sur le recrutement.

Tu as raison (rire)

Paul :ensuite sur les aspects un peu plus concrets.

Ta semaine par exemple ?

Paul :  la semaine type c’était 40 heures déjà. Par rapport aux 35h françaises, c’était 40h.

Voilà donc faut oublier les 35h, ok (rire)

Paul : Les 35h, les pauses, comité d’entreprise, faut pas trop s’attendre aux mêmes choses qu’en France, même si il y a quand même plein de services.

Oui ça reste l’Angleterre, (rire)

Paul : Oui voilà ça reste l’Angleterre ! Et donc 5 jours travaillés sur la semaine. 5 fois 8h de travail effectif. Donc sur une journée ça représente 9h de présence à peu près, donc avec différents “shift”. Avec différents horaires de travail en fait. Donc chaque semaine on nous envoie un planning avec les horaires de la semaine qui vient. Donc généralement il y a trois horaires qui se font : c’est 9h-18h, midi-21h, à peu près, à une heure près c’est ça, et 15h-minuit.

Cela on avait la même chose à France Pari Sportif, c’est exactement les trois créneaux que vous pouvez avoir en fait, quand vous faites dans les paris sportifs.

Paul : On s’adapte en fait à la charge de travail, aux événements de la semaine, en fonction des tournois, est-ce que les tournois je sais pas, une coupe des confédérations qui se jouerait en matinée, on mettrait plus de monde le matin. Des fois ça peut être le soir qu’on a plus besoin de monde, donc voilà la personne qui s’occupe des planning gère en fonction du calendrier sportif.

Et je ne sais pas si les gens ont bien entendu tout à l’heure mais en fait oui, tu as tes horaires d’une semaine sur l’autre. C’est vrai qu’après ça peut être embêtant après vous organisez pour vous dans votre vie privée pour prendre vos rendez vous, c’est pas comme quelqu’un qui a ses heures écrites toutes les semaines, c’est toujours pareil toute l’année. Toi ça peut être vraiment modifié d’une semaine à l’autre en fait.

Paul : Voilà, généralement on a le planning en fin de semaine, je dirais jeudi, vendredi, pour la semaine qui suit. Donc le jeudi on va dire, on sait toujours pas à quelle heure on commence le lundi en fait. Voilà, trois jours après…

(rires) Voilà, donc ça en France… Je sais qu’à France Pari Sportif il y a eu des discussions comme ça. .

Paul : Ben oui parce que bon dans les mentalités en France c’était pas évident au premier abord, mais bon  on s’y habitue. Et puis quand on aime ce qu’on fait, c’est vrai que généralement ça passe mieux déjà. Et puis avec cette contrainte un peu au niveau du planning va aussi une certaine flexibilité, pour les rendez-vous de dernière minute des choses comme ça, on a le droit de changer un shift avec un collègue, si ça nous arrange… Enfin voilà ils sont assez flexibles par contre en contrepartie.

D’accord. Pour expliquer aux gens un “shift” c’est bien un créneau horaire, t’en as trois dans la semaine, c’est juste la traduction. C’est un créneau en fait que vous pouvez échanger avec un collègue si vous avez vraiment un empêchement ou un rendez vous. Bon après, ouais niveau salaire, on est d’accord c’est pas mirobolant, c’était comme en France, à peu près.

Paul : Ah non par contre,  quand on commence faut pas s‘attendre à… c’est pas John Anthony qui arrive à New York avec la Ferrari et tout, non.
Pour donner un ordre d’idées, les tout premiers qui sortent d’école, enfin vraiment sans aucune qualification, mais à qui on donne sa chance, ça doit commencer… Aller à 18 000 pounds brut par an.

Pounds, voilà c’est ça.

Paul : Donc on va dire aller 20 – 22 000 euros…

Net (rires), divisé par 12…

Paul : Brut ! Brut !

Ah c’est brut en plus ! Voilà ouis, donc divisé par 12 !

Paul : 22 000 brut, bon après les cotisations sont un peu moindres. On a les impôts retenus à la source qui sont aussi normalement un peu plus faibles qu’en France. Mais bon quand vous habitez à Londres, ça fait pas grand chose. Enfin c’est vraiment la fourchette basse, généralement c’est de 22 à 30 000 euro quand on commence.

Et après quand tu passes coteur senior, c’est quoi la fourchette ?

Paul : Après il y a pas vraiment de règle, c’est vraiment au mérite, à ceux qui font gagner le plus d’argent. Après il y a les qualités managériales, est-ce que tu veux prendre des fonctions managériales, est-ce que tu veux rester sur le trading pur, combien tu fais gagner d’argent… Enfin voilà ya plein de facteurs qui entrent en compte donc je voudrais pas dire de bêtises sur l’évolution après.

Non non mais déjà avoir la base c’est très bien, ça ouvre les yeux je pense à certaines personnes. Non c’est clair, voilà au début vous allez pas faire fortune, mais de toute façon c’est un métier de passion.

Et tout à l’heure il parlait de John Anthony, pour ceux qui ont pas encore vu le film, quand vous vous inscrivez, quand vous laissez votre mail sur pariez-gagnant, je vous envoie justement dans vos boites mail, je vous mets un film, et vous verrez qui c’est John Anthony dans le film que je vous envoie, et vous allez faire la distinction quand il parle de la Ferrari et tout ça. C’est un film qui se passe aux Etats-Unis avec les tipsters tout ça, les bookmakers. Voilà, c’est un peu de la fiction, ça vous donne un aperçu, mais la réalité c’est pas forcément comme ça. c’était juste pour faire une parenthèse.

Déjà on arrive à se faire un peu une idée.

Paul est-ce que tu peux nous dire, ta journée type : tu arrives à Ladbrokes, qu’est-ce que tu fais ?

Paul : en fonction du shift, pareil les tâches sont pas exactement les mêmes. On comprendra qu’on fait pas la même chose quand on arrive à 9h du matin ou si on arrive à 15h en plein milieu d’après midi.

Tout à fait, donc si tu arrives à 9h ?

Paul : Si on arrive à 9h, sur une journée type il y a beaucoup de travail en amont sur décortiquer sur ce qui s’est passé dans la nuit en fait. On prend la relève des night traders en fait. Il y a toujours quelques personnes qui couvrent la NBA, NFL, la MLB, enfin ouais ya toujours du monde…

Sport US

Paul : Sport US voilà, donc il y a un espèce de passage de témoin en fait, où on reprend ce qui s’est passé dans la nuit : est-ce qu’il y a des alertes particulières sur des matchs, des mises exceptionnelles, est-ce qu’il y a eu des faits marquants dans un sport. Donc voilà on fait un petit briefing entre les deux équipes pour savoir ce qui s’est passé dans la nuit. Et puis après on prend le relais sur un peu l’actualité.

Pour l’alerte, si je peux te couper, pour l’alerte tout à l’heure tu parlais d’alerte,  moi j’en ai aussi parlé quand j’expliquais une journée type à France Pari Sportif. Quand tu parles d’alerte, on est bien d’accord, c’est de savoir les paris qui ont fermé parce qu’il y a eu une somme d’argent qui est arrivé sur tel ou tel pari.

Paul : Voilà, souvent on règle des limites sur certains paris en fonction des habitudes des consommateurs, des clients. Et quand ces limites sont atteintes, on regarde pourquoi elles ont été atteintes : Est ce que c’est successivement pleins de petits paris qui ont fait que la limite est tombée, ou est-ce que c‘est un gros client qui est arrivé avec une grosse somme sur un pari. Et après souvent c’est un travail d’investigation : pourquoi tout le monde a parié dessus, on essaie de voir si ya pas eu des news qu’on aurait loupé dans la nuit. Enfin voilà, on essaie de voir la cohérence un peu des mises, et quand tout nous parait à peu près ok, on réouvre le pari dès le matin.

Ca c’est intéressant, et j’ai souvent remarqué, par rapport à ce que tu viens de me dire, vous voyez, pour les gens qui écoutent, ce que je vous disais, c’est que si vous arrivez des fois à avoir des infos avant le bookmaker, vous pouvez réaliser des coups, c’est à dire avoir des value bet (voir article valuebet).

Vous avez l’info, vous jouez, le pari ferme, d’accord ?

Après le coteur, le bookmaker derrière va regarder ce qui s’est passé. Comme dit Paul il y aura une investigation, et lui il va se dire “oui c’est vrai il y a cette info, la cote ne vaut plus ça je vais la baisser”. Et voilà pourquoi, quand vous réagissez, quand vous êtes toujours à l’affût, voilà c’est comme ça que moi je me définis un peu : un chasseur d’informations. Etre toujours à l’affût de l’information. Vous pouvez réagir un peu plus vite que le bookmaker, parce que voilà c’est des grosses machines, ce sont des mammouths les bookmaker. Et vous pouvez parfois réussir à tirer votre épingle du jeu. Voilà je referme ma parenthèse, c’était juste pour rebondir sur ce que tu disais tout à l’heure. Voilà je te laisse continuer Paul, pardon ! (rires)

Paul : Donc ça c’était le point un peu sur les mises de la nuit. Après il y a un point par la suite sur les actualités, quand il n’y a pas forcément eu d’alerte, on regarde quand même ce qui s’est passé dans la nuit. Est-ce qu’il y a euh, je sais pas, ça peut être des transferts, ça peut être des déclarations, des conférences de presse particulières.Est-ce qu’il y a eu des faits marquants au cours de la nuit ? On regarde, on se tient à jour. On regarde beaucoup aussi les télés en direct, qui passent en boucle les infos sportives. A Londres c’est Skysport News.  Il y a des télés un peu partout dans la salle de cotation, et ça permet en quelques coups d’oeil de voir s’il y a des infos qui sont tombées ou pas.
ça ce sont les travaux un peu de préparation avant de se mettre vraiment dans le coeur du boulot. Et après quand on se met vraiment dans le travail, c’est déjà mettre à jour le site : ça peut être changer quelques images sur le site, ça peut être préparer les évènements de la soirée ou des prochains jours.. S’il y a une finale de coupe, on essaie d’orienter un peu nos pub sur les événements à venir. Ca peut être aussi répondre à des clients qui au cours de la nuit ont envoyé des demandes qui ont été après forwardées au département trading.

Parfois le service client reballance à la salle de cotation parce qu’ils ont pas la réponse. Donc on a quelques questions aussi à répondre de temps en temps.

Et puis après on se met sur la cotation en fonction des événements qui nous sont alloués, ou alors pour l’équipe live dont je faisais parti, c’est trader tout de suite du live, dès le matin, les matchs asiatiques, ça peut être Japon, Corée, Chine. Enfin voilà ça peut attaquer dès 10h le matin.

Ok, et pour savoir, est-ce que chez vous Ladbrokes vous utilisiez BetRadar ?

Non.

Ok, vous aviez votre propre système. Moi je ferai bientôt une video sur Betradar, vous expliquez un peu ce que c’est. Sachant que Betradar il y a certains bookmakers qui travaillent avec eux, c’est une entreprise qui gère pas mal de cotes. C’est une aide, on va dire, à la décision et à la cotation pour pas mal de bookmakers. Mais voilà toi tu me confirmes que Ladbrokes avaient leur propre système de cotation.

Voilà.

 En fin de journée, pareil tu check avec l’équipe qui suit quoi, c’est ça ? Un petit check up ?

Voilà, du coup quand on arrive le matin il y a une partie de la relève qui arrive à midi, et une autre qui arrive à 15h. Souvent on se brief entre nous, c’est souvent très informel, on se met pas tous les jours dans une salle à midi pour dire ce qui s’est passé. C’est juste que quand le gars arrive on lui dit bonjour, c’est juste que si il y a des choses particulières à lui dire, on lui dit : fais attention à tel truc, voilà il va se passer tel truc à telle heure. Voilà on se fait un petit brief comme ça, comme ça le gars est tout de suite dans le bain, si jamais il a des questions, si jamais il a des matchs particulier. On se tient au courant comme ça, voilà on s’entend tous bien, l’ambiance est relativement jeune.

Oui je pense oui. C’est un bureau un peu open space un peu comme on voit dans les start up.

Oui c’est ça, voilà.

Super, alors je sais pas ça a peut être donné envie à certains de tenter l’aventure. Moi je dis si vous êtes jeunes, si vous finissez vos études, si vous voulez vraiment tenter quelque chose d’un petit peu différent, parce que c’est vrai que tout le monde n’a pas la chance de faire ce métier là, et de voir un petit peu comment ça se passe de l’autre côté du miroir, comme moi j’ai fais, comme Paul a fait. Voilà c’est toujours enrichissant, on va dire, comme expérience.

Et toi maintenant Paul, tu faisais partie de l’aventure France Pari Sportif comme moi (article mon métier).  ça a fermé, j’ai déjà expliqué l’histoire, pour des problèmes d’histoire de captation numérique, tout ça, bon c’est un peu compliqué, mais en tout cas, nous à la cotation on y était pas pour grand chose, ça venait pas de nous (rires) Donc maintenant, tu me disais tu as repris des études, c’est ça ? Tu repars plutôt dans la finance c’est ça ?

Voilà je reprend des études, essayer de compléter un peu mon cursus, du coup que j’avais interrompu suite à Ladbrokes et mon expérience un peu à l’étranger et France Paris Sportif. Et puis voilà quoi, essayer de compléter ma formation pour repartir et compléter un peu l’expérience que j’ai eu par des apports peut être un peu plus théoriques qui pourront m’aider pour la suite, mais voilà sans projet on va dire très bien défini pour le moment.

Ok, au moins tu fais quelque chose, et puis tu t’es réorienté c’est très bien, c’est pas toujours évident ! Voilà, un peu comme moi aujourd’hui. J’essaie aussi d’aider les parieurs en France, qu’ils soient débutants ou initiés, j’ai des questions de tous niveaux. Et c’est vrai que c’est toujours sympathique…

Non non mais tu fais du très bon travail, j’ai regardé un peu, que ce soit tes videos, ou le site que tu proposes aux auditeurs, c’est du bon travail, vraiment continue comme ça.

Ca me fait plaisir venant de mon ancien responsable ! (rires) Mais bon voilà quand je dis ancien responsable, tout le monde s’entendait bien, c’était toujours une bonne ambiance, et comme je disais on travaillait en open space.

Voilà, bonne ambiance et puis tout le monde s’apportait plein de chose, c’était à l’anglosaxone, on s’entraide, on a tous à s’enrichir des autres, et à pas jouer les…

Bien sûr, bien sûr, ah oui oui ça c’est une certitude, moi c’est mon côté peut-être aussi d’ancien prof, qui fait qu’aujourd’hui j’ai envie d’aider les gens. Comme j’explique moi au début j’étais tout seul, un peu autodidacte, j’ai fais des erreurs, à la base, des essais, des erreurs, voilà j’ai appris, et aujourd’hui voilà, j’ai un bagage, voilà et il faut mettre quelques années à l’avoir, donc si on peut aider les gens et si on peut être un bon accélérateur pour eux…

Voilà leur faire gagner un peu de temps.

Voilà, et même de l’argent, pour pas faire n’importe quoi. Voilà il faut en prendre conscience, que si au début vous allez un peu tout seul à l’aventure, vous allez sûrement perdre de l’argent, et aussi du temps, donc si on peut vous aider à gagner du temps et de l’argent, ben ce n’est que mieux

Ecoute Paul, je pense que peut-être qu’un jour on refera un interview, dans quelques mois, pour voir toi où tu en es arrivé. Et puis si les gens ont des questions n’hésitez pas à les mettre sous la video. Je pourrais t’en faire part à la limite, et puis voilà tu répondras, ya pas de soucis.

Avec plaisir.

Je te remercie encore, je pense que ça peut intéresser pas mal de monde la petite interview là qu’on a fait pour savoir comment intégrer la salle de cotation d’un bookmaker anglais, et puis ben moi je dis à tous les auditeurs, à tous les membres, qu’on se retrouve dans une prochaine video. Voilà, sans trop tarder. Je vous ferai quelque chose comme je vous ai dis sur Betradar, je vous tiens au courant. Et puis Paul merci beaucoup, merci pour tout !

Merci Benoit, avec plaisir, à la prochaine fois !

Merci, et à la prochaine fois, merci au revoir !

One thought on “Rentrez dans la salle de cotation d’un bookmaker anglais !

  1. Julien Vidonne

    J’ai plusieurs questions qui m’interpellent.

    Comment et par qui sont déterminés les cotes initiales de ladbrokes si betradar n’est pas utilisé ?

    Concernant le live, comment les traders font-ils évoluer les cotes, j’imagine qu’elles évoluent automatiquement en fonction du score et du chrono, y a t’il des interventions humaines en fonction du scenario du match, par exemple en foot si un match se déroule pas du tout comme prévu une équipe outsider domine par exemple, les coteurs sont-ils autorisés à bouleversé les cotes ?

    Enfin qui surveillent les joueurs et imposent des limites aux parieurs gagnants, les traders sont ils chargé de cette tache ou est ce un autre service ?

    Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers commentaires