Le métier de tipster en paris sportifs

Je fais cette vidéo suite à vos nombreuses demandes, j’ai reçu plusieurs questions pour savoir comment devenir tipster ? Comment travailles-tu ? Comment analyses-tu ? Pour commencer, on ne peut pas vraiment parler de métier. Un métier requiert généralement un diplôme ce qui n’existe pas pour être tipster ! On va dire qu’être tipster c’est la suite logique d’un parieur passionné qui gagne de l’argent aux paris sportifs.

En échangeant vos analyses, vos pronostics, sans le savoir vous êtes déjà un peu tipster dans l’âme.

Dans mon club privé, c’est ce qu’il se passe avec de belles réussites, comme Bestofgolf qui a doublé sa bankroll en un an (pour un an d’ancienneté dans les paris sportifs, chapeau), Andy Rod qui a fini l’année en boulet de canon pour un profit sur les 6 derniers mois de plus de 38 unités, ce qui avec 100 € d’unité de mise fait une jolie somme de 3800 euros, et il y en a bien d’autres… Donc à partir du moment où vous partager vos pronostics et analyses, vous êtes tipsters, même si c’est sans le savoir. Mais attention, pour moi il y a une énorme différence entre tipster occasionnel, gratuit, et tipster payant.

Quelle est la différence entre un tipster gratuit et payant ?

Le fait de faire payer ses analyses, ses conseils, cela donne le droit à vos clients de vous critiquer, de demander des explications, ce qui je l’admets, peut se concevoir. Vous payez un service, vous êtes en droit d’en attendre quelque chose de positif.

Alors que par rapport à un tipster gratuit, vous n’avez rien à lui demander, vous n’avez pas à le critiquer car il est déjà bien gentil de vous faire partager son savoir, ses analyses, il n’y est pas obligé. Vous ne pouvez pas exiger quelque chose de lui.

La différence se trouve au niveau psychologie…

Vous pouvez être un tipster gagnant en gratuit et perdant en payant, je l’ai déjà vu souvent, car la transition n’est pas forcément évidente à effectuer. Ce qu’il se passe, c’est que pour l’être humain il est difficile d’accepter la critique, même si elle peut être constructive (il faut pour cela qu’elle soit argumentée bien sûr). Si vous enchainez les pronostics perdants en étant un tipster payant, alors préparez vous à passer un mauvais quart d’heure !

Je vous en parle en connaissance de cause, c’est du vécu. Vous n’êtes pas sans le savoir je pense, que je suis aussi tipster payant au travers de Rugby-Betting , qui est aujourd’hui une entreprise reconnue avec tout ce que cela peut comporter comme charges inhérentes à ce type de structure (divers impôts, taxes diverses, etc…), je précise cela pour que certaines personnes commencent à comprendre le prix de notre abonnement qui se justifie en parti à cause de cela. Et oui en France quand vous gagnez 100 € on vous en prend au minimum 50 € !

Autant l’année dernière fût facile à vivre avec un ROI de 20% et 100 unités de gains, et surtout des gains dès le début. Autant cette année le début de saison a été plus compliqué avec dès le 1er weekend une perte de quelques unités. On a couru après ces pertes durant 3 mois. Le bilan n’avait vraiment rien de catastrophique mais quand vous habituez les personnes à gagner chaque mois, elles en deviennent exigeantes, ce qui n’est pas un mal en soi, mais le problème c’est que certaines personnes ne supportaient pas de ne pas gagner d’argent vite. Alors que je tiens à préciser que nous sommes contrôlés par betting advice qui certifie ce que nous faisons, d’où l’autorisation que nous avons eu de mettre leur logo sur notre site. Mais même en m’efforçant de dire que les gains dans les paris sportifs, cela se construit sur une saison et non pas 3 mois, je n’arrivais pas à leur faire entendre raison.

Aujourd’hui nous avons fait un mois de novembre à plus de 45% de ROI et 18 unités de bénéfices, nous sommes sur un ROI d’environ 12%, ceux qui ont été patients ont été récompensés, et ceux qui nous ont quitté début novembre, je ne sais pas ce qu’ils pensent, mais il doit y avoir quelques regrets. Certaines d’entre elles nous ont même demandé de réintégrer Rugby-Betting. Nous ferons le bilan en fin d’année rugby, fin mai, début juin.

Il faut comprendre qu’être tipster dans les paris sportifs n’est vraiment pas de tout repos, physiquement mais surtout psychologiquement.

Pour ma part, je n’ai plus de vrai jour de repos, les nuits sont assez courtes et dès le lundi après midi il faut commencer à revisionner tous les matchs de rugby du weekend précédent. Autant vous dire que cela en fait des heures, mais notre travail et la qualité que l’on essaye d’avoir pour nos pronostics est à ce prix. Sans compter la presse quotidienne et les sites des clubs et forums spécialisés à lire. Pour ceux qui pensaient que cela nous prenait 1 heure pour sortir des pronostics, je viens vous faire prendre conscience du travail que cela demande. Je vous mets ici notre poste de travail pour vous immerger un peu dans notre quotidien.

bureau-dani

Donc voilà à travers cette vidéo je veux faire prendre conscience à tous ceux qui veulent devenir tipster que c’est d’abord un métier de passionné. Oui j’ai bien dit « métier » même si il n’y a pas de diplôme, avec pas mal de contraintes mais surtout il faut que vous soyez blindés psychologiquement. Hélas cela s’acquiert avec l’expérience, donc à vos débuts attendez vous à passer quelques périodes agitées.

Je pense qu’il était de mon devoir de vous alerter sur ce sujet, partir la fleur au fusil c’est bien, mais réfléchissez bien avant de vous lancer !

Je reste à votre disposition pour toutes vos questions à ce sujet.

Et n’oubliez pas Pariez gagnant ! Pariez intelligent !

One thought on “Le métier de tipster en paris sportifs

  1. Adeline Vert

    Même en gratuit, pour avoir publier quelques bets, les gens n’hésitent pas a critiquer et de façon assez violente parfois alors que le bet n’est même joué. On n’hésite pas non plus à te presser comme un citron quand tu commences à avoir un ROI positif. Ca devient difficile de satisfaire tout le monde dans la mesure ou certains croient que tu es disponible H 24/24.

    Vivre de ta passion, ça donne vraiment envie même si c’est très exigeant et que cela demande comme tu le dis très justement de très fortes connaissances, une gestion de sa BR rigoureuse et d’avoir les nerfs solides.

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